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[Mario PRASSINOS]
Noir et blanc
Paris, Galerie de France, 1976. |

[ZAO Wou-Ki]
ZAO Wou-Ki 1971-1975
Paris, Galerie de France, 1975. |

[Hans HARTUNG]
Hans HARTUNG 1971
Paris, Galerie de France, 1971. |

[Robert MÜLLER]
13 sculptures
Paris, Galerie de France, 1964. |
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[ZAO Wou-Ki]
ZAO Wou-Ki
Paris, Galerie de France, 1963. |

[Gustave SINGIER]
Peintures et dessins
Paris, Galerie de France, 1961. |

[Gustave SINGIER]
SINGIER
Paris, Galerie de France, 1961. |

[Alberto BURRI]
BURRI
Paris, Galerie de France, 1961. |
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[AFRO]
AFRO
Paris, Galerie de France, 1961. |

[Hans HARTUNG]
Oeuvres de 1920 à 1939
Paris, Galerie de France, 1961. |

[Hans HARTUNG]
Hans HARTUNG
Paris, Galerie de France, 1960. |

[Robert MÜLLER]
Sculptures
Paris, Galerie de France, 1960. |
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[ZAO Wou-Ki]
ZAO Wou-Ki
Paris, Galerie de France, 1960. |

[MARYAN]
MARYAN
Paris, Galerie de France, 1960. |

[Pierre SOULAGES]
L'atelier de SOULAGES
Paris, Galerie de France, 1960. |

[Mario PRASSINOS]
Arbres et bouquets
Paris, Galerie de france, 1960. |
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Dirigée par le duo mythique Myriam Prévôt et Gildo Caputo de la fin de l'année 1950 jusqu'en 1977, la Galerie de France, alors installée au 3 rue du Faubourg Saint-Honoré, s'impose comme l'une des plaques tournantes majeures de l'art contemporain à Paris.
En instaurant un système novateur de contrats d'exclusivité avec les artistes, les deux directeurs fidélisent les plus grandes signatures d'après-guerre et transforment la galerie en bastion de la Nouvelle École de Paris, de la non-figuration et de l'abstraction lyrique. Ils y célèbrent des figures incontournables telles que Pierre SOULAGES, Hans HARTUNG et ZAO Wou-Ki, tout en ouvrant leurs portes à la sculpture moderne.
Les années 1970 marquent cependant une période de profonde mutation et de transition douloureuse, marquée par le suicide tragique de Myriam Prévôt en 1977, qui oblige Gildo Caputo à poursuivre seul la direction jusqu'en 1981. Face à l'essoufflement de la scène parisienne et flairant le déplacement du marché de l'art, la galerie opère au cours de cette décennie un tournant stratégique décisif vers l'avant-garde internationale. Elle introduit auprès des collectionneurs français les maîtres de l'expressionnisme abstrait américain comme Willem de KOONING, Jackson POLLOCK ou Franz KLINE. Cette audacieuse ouverture outre-Atlantique s'accompagne d'une fidélité absolue aux piliers historiques de la galerie, illustrée par les expositions régulières de l'œuvre tardive de Hans HARTUNG ou des créations d'Alfred MANESSIER et de Christian DOTREMONT, maintenant le prestige de l'institution au sommet jusqu'à son passage de témoin au début des années 1980.