artiste / artist : Frédéric BENRATH (Philippe Gérard : France, Chatou 1930 - Paris 2007) - Site officiel |
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[Frédéric BENRATH].
Frédéric BENRATH.
Paris, Éditions Hazan, 2016. |

[Frédéric BENRATH].
Dénouements.
Clamecy, Musé Romain Rolland, 2012. |

[Frédéric BENRATH].
Points de repères.
Caussade, Le Temple, 2004. |

[Frédéric BENRATH].
Peintures 1954-2003.
CAC Abbaye de Trizay, 2003. |
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[Frédéric BENRATH].
Peintures 1985-1999.
La Tronche, Musé Hébert, 2000. |

[Frédéric BENRATH].
Frédéric BENRATH.
Paris, Galerie États d'Art, 2000. |

[Frédéric BENRATH].
Deus sive Natura.
Paris, Éditions de l'Amateur, 1993. |

[Frédéric BENRATH].
BENRATH.
Abbaye de Beaulieu, 1985. |
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[COLLECTIF].
Cimaise N°59.
Paris, Cimaise, 1962. |

[Frédéric BENRATH].
BENRATH.
Torino, Il Grifo Galleria d'arte, 1959. |

[COLLECTIF].
Cimaise 4ème série - N°5.
Paris, Cimaise, 1956. |
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Frédéric BENRATH (1930-2007) est un peintre français rattaché à l’abstraction lyrique, dont le travail se distingue par des atmosphères diffuses et sensibles.
Il voit le jour en 1930 à Chatou, près de Paris. Au cours des années 1950, il s’oriente vers la peinture et s’intègre progressivement aux milieux artistiques parisiens, en pleine effervescence autour de l’abstraction.
Au début des années 1960, il accède à une première reconnaissance en exposant son travail et en affirmant une démarche singulière. Ses toiles reposent sur des jeux de voiles colorés, de couches superposées et de transitions subtiles, faisant naître des espaces incertains entre paysage et mémoire.
En 1964, il est invité à la Biennale de Venise 1964, moment clé dans la diffusion de son œuvre. Sa peinture, souvent comparée à une composition musicale, se déploie dans la durée et sollicite une attention contemplative.
Frédéric BENRATH occupe une place à part dans l’abstraction française de l’après-guerre. Il meurt en 2007, laissant derrière lui un ensemble d’œuvres marqué par la nuance et la retenue.