artiste / artist : Simon HANTAI (Hongrie, Bia 1922 - France, Paris 2008)
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[Simon HANTAÏ].
Meuns 1967-1968.
Paris, Guttklein Fine Art, 2015. |

[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ.
Paris, Centre Georges Pompidou, 2013. |

[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ.
Paris, Centre Georges Pompidou, 2013. |

[Simon HANTAÏ].
Panses 1964-1965.
Paris, Galerie Jean Fournier, 2012. |
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[Simon HANTAÏ, François ROUAN].
Conversation.
Paris, Galerie Jean Fournier, 2005. |

[Jean DEGOTTEX, Simon HANTAÏ].
DEGOTTEX HANTAÏ, 1955-1959.
Paris, Galerie Jean Fournier, 2005. |

[COLLECTIF].
La peinture après l'Abstraction.
Paris Musées, 1999. |

[Simon HANTAÏ].
HANTAÏ.
Céret, Musée d'Art Moderne, 1998. |
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[Simon HANTAÏ].
Donation Simon HANTAÏ.
Paris, Musée d'Art Moderne, 1998. |

[Simon HANTAÏ].
HANTAÏ.
Paris, Beaux-Arts Magazine, 1998. |

[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ.
Paris, Centre Georges Pompidou, 1992. |

[COLLECTIF].
Artstudio N°1.
Paris, Artstudio, 1986. |
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[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ.
Paris, AFAA, 1982. |
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[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ 1960-1976.
Bordeaux, capc, 1981. |

[Simon HANTAÏ].
HANTAÏ, peintures 1960/1976.
Bordeaux, CAPC Entrepôt Lainé, 1981. |

[Simon HANTAÏ].
Tabula, suite récente.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1980. |
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[Simon HANTAÏ].
Paintings - Watercolors 1971-1975.
New York, Pierre Matisse, 1975. |

[Simon HANTAÏ].
HANTAÏ - 1974.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1975. |

[Simon HANTAÏ].
Blancs.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1974. |

[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ.
Beaulieu, CAC, 1973. |
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[Simon HANTAÏ].
Le pliage comme méthode.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1971. |

[Simon HANTAÏ].
Paintings 1960-1970.
New York, Pierre Matisse, 1970. |

[Simon HANTAÏ].
Pour Pierre Reverdy.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1969. |

[Simon HANTAÏ].
Pour Pierre Reverdy.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1969. |
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[Simon HANTAÏ].
HANTAÏ.
Saint Paul, Maeght, 1968. |

[Simon HANTAÏ].
Peintures 1958-1968.
Saint-Paul, Fondation Maeght, 1968. |

[Simon HANTAÏ].
Peintures récentes.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1968. |

[Simon HANTAÏ].
Peintures 1960-1967.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1967. |
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[Simon HANTAÏ].
12 peintures récentes...
Paris, Galerie Jean Fournier, 1965. |

[Simon HANTAÏ].
Peintures mariales.
Paris, Galerie Jean Fournier, 1962. |

[Simon HANTAÏ].
Peintures récentes.
Paris, Galerie Kléber, 1958. |

[COLLECTIF].
LOUBCHANSKY, DEGOTTEX, HANTAÏ.
Paris, Galerie Kléber, 1957. |
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[COLLECTIF].
Tensions.
Paris, Galerie René Drouin, 1956. |

[Simon HANTAÏ].
Sexe-Prime.
Paris, Galerie Kléber, 1956. |

[Simon HANTAÏ].
Simon HANTAÏ.
Paris, Galerie A l'Étoile Scellée, 1953. |
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Né en 1922 à Bia en Hongrie, Simon HANTAÏ étudie aux Beaux-Arts de Budapest avant de quitter son pays natal face à la montée du totalitarisme. Il s'installe à Paris en 1948, où il rejoint brièvement le groupe surréaliste d’André Breton. Cependant, dès le milieu des années 1950, il rompt avec ce mouvement pour explorer une peinture plus gestuelle et spirituelle, influencé par la découverte de l'expressionnisme abstrait américain et les œuvres de Jackson POLLOCK.
L'année 1960 marque un tournant radical dans sa carrière avec l'invention du "pliage comme méthode". Ce procédé consiste à plier, froisser ou nouer la toile avant d'y appliquer la couleur, puis à la déplier pour révéler des contrastes saisissants entre les zones peintes et les réserves blanches laissées par les plis. Cette technique, qui évacue la main de l'artiste au profit du processus, donne naissance à des séries emblématiques telles que les Mariales (1960-1962) ou les Meuns (1967-1968).
Son parcours est jalonné de succès institutionnels majeurs, notamment sa participation à la Documenta de Cassel en 1977 et sa désignation pour représenter la France à la Biennale de Venise en 1982. Malgré cette reconnaissance internationale, HANTAÏ choisit de se retirer volontairement de la scène artistique publique à l'issue de son exposition à Venise, entamant une longue période de silence médiatique et de réflexion solitaire dans son atelier de Paris, tout en continuant de créer.
Simon HANTAÏ s'éteint en 2008, laissant derrière lui une œuvre monumentale qui a redéfini les rapports entre la forme, la couleur et le support. Son héritage a été célébré par de grandes rétrospectives posthumes, notamment au Centre Pompidou en 2013, soulignant son rôle crucial dans l'histoire de l'abstraction. Son travail demeure une référence absolue pour les générations d'artistes s'intéressant à la déconstruction de l'acte de peindre et à la matérialité de la toile.