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[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET à Vascoeuil
Chateau de Vascoeil, 2019. |

[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET
Paris Musée, 2016. |

[Bernard BUFFET]
Tableaux pour un Musée 1977-1984
Paris, Galerie Garnier, 2007. |

[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET
Sète, Musée Paul Valéry, 2003. |
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[Bernard BUFFET]
Tableaux pour un Musée 1945-1949
Lausanne, Garnier / Acatos, 2001. |

[Bernard BUFFET]
Les 7 péchés capitaux
Paris, Galerie Maurice Garnier, 1995. |

[Bernard BUFFET]
L’Empire ou les plaisirs de la guerre
Paris, Garnier, 1993. |

[Bernard BUFFET]
Souvenirs d’Italie
Paris, Garnier, 1991. |
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[Bernard BUFFET]
Vingt-Mille Lieux sous les Mers
Paris, Garnier, 1990. |

[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET
Paris, Editions NEF-Casterman, 1989. |

[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET
Paris, Garnier, 1985. |

[Bernard BUFFET]
“ La Révolution Française ”
Paris, Galerie Garnier, 1978. |
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[Bernard BUFFET]
C.R. Oeuvre gravé 1952-66
Paris, A. C. Mazo éditeur, 1967. |

[Bernard BUFFET]
Les oiseaux de Bernard BUFFET
Paris, Art et Style, (1960). |

[Bernard BUFFET]
Cent tableaux de 1944 à 1958
Paris, Galerie Charpentier, (1958). |

[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET
Paris, Fernand Hazan, 1956. |
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[Bernard BUFFET]
Bernard BUFFET
Aix en Provence, Lucien Blanc, 1955. |
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Né à Paris en 1928, Bernard BUFFET manifeste un talent précoce fulgurant qui lui permet d’intégrer les Beaux-Arts à seulement 15 ans. Marqué par les privations de l’Occupation et la perte précoce de sa mère, il forge très tôt un style unique. Dès 1948, il reçoit le Prix de la Critique et devient, à vingt ans à peine, la nouvelle coqueluche du monde de l’art et un véritable phénomène médiatique.
Son style, immédiatement reconnaissable, se définit par un graphisme anguleux, des réseaux de lignes noires sèches et une palette de couleurs souvent austères. Associé au mouvement de “ l’Expressionnisme misérabiliste ”, il traduit dans ses portraits, ses natures mortes et ses paysages urbains une profonde mélancolie. Ses personnages longilignes et ses décors dépouillés incarnent l’existentialisme et l’angoisse de l’après-guerre.
Malgré un immense succès populaire et commercial qui lui permet de mener une vie de château, Buffet subit le désaveu d’une partie de la critique et des institutions, qui jugent son œuvre trop répétitive ou commerciale. Il reste pourtant fidèle à sa figuration obsessionnelle, peignant sans relâche des thématiques variées, des clowns tragiques aux paysages de Bretagne, en passant par de grands cycles narratifs comme L’Enfer de Dante.
Atteint de la maladie de Parkinson et ne pouvant plus peindre, Bernard Buffet met fin à ses jours en 1999 dans sa propriété du Haut-Var. Il laisse derrière lui une production monumentale de plus de 8 000 tableaux et un Musée qui lui est dédié au Japon. Aujourd’hui, son œuvre connaît une importante réhabilitation institutionnelle, saluée pour sa force graphique et sa cohérence sans concession.