Né le 15 juin 1965 à Grasse, Philippe PASQUA est un artiste plasticien français autodidacte, aujourd’hui considéré comme l’une des figures majeures de la scène contemporaine. Marqué par un choc esthétique à l’âge de 18 ans devant une œuvre de Francis Bacon, il commence à peindre dans une urgence créative, utilisant d’abord des matériaux de récupération. Son parcours prend une dimension internationale dès les années 1990, avec une première exposition marquante à la Maison des Arts au Beausset en 1990, suivie rapidement par des présentations à New York et Hong Kong en 1997, témoignant de la force immédiate de son langage visuel.
Son œuvre se caractérise par une exploration viscérale de l’humain, oscillant entre une peinture figurative monumentale et une sculpture imposante. PASQUA s’attache à représenter la vulnérabilité et la marginalité, prenant pour modèles des personnes trisomiques, des aveugles ou des transsexuels, qu'il immortalise sur des toiles aux dimensions impressionnantes. À partir de 1997, il amorce un tournant vers la sculpture en travaillant sur la réalité de l’os, développant par la suite ses célèbres séries de Vanités — des crânes humains ou d'hippopotames recouverts de feuilles d’or ou de papillons — qui interrogent notre rapport à la finitude.
La reconnaissance institutionnelle de son travail s’accélère dans les années 2010 à travers des projets d'envergure. En 2010, il fonde The Storage à Saint-Ouen-l'Aumône, un espace hybride entre atelier et musée conçu comme un laboratoire d'expérimentation. Cette même année, ses travaux sont présentés au Moscow Museum of Modern Art lors de l'exposition « Painting and Drawing ». Son style, fait d'empattements généreux et de touches croisées, s'affirme alors comme une expérience physique pour le spectateur, une confrontation directe avec la chair et la matière.
Plus récemment, l'artiste a investi des lieux prestigieux pour des dialogues inédits entre art et science. En 2017, son exposition monographique « Borderline » au Musée Océanographique de Monaco a marqué les esprits par ses installations monumentales dénonçant les dérives de notre société face à la nature. Toujours actif entre Paris et Lisbonne, il continue d'exposer son univers singulier à travers le monde, comme lors de ses récentes présentations à la Galerie RX à Paris en 2020 avec « Monomania » ou au Centre d’art contemporain de Malaga la même année.
Né le 15 juin 1965 à Grasse, Philippe PASQUA est un artiste plasticien français autodidacte, aujourd’hui considéré comme l’une des figures majeures de la scène contemporaine. Marqué par un choc esthétique à l’âge de 18 ans devant une œuvre de Francis Bacon, il commence à peindre dans une urgence créative, utilisant d’abord des matériaux de récupération. Son parcours prend une dimension internationale dès les années 1990, avec une première exposition marquante à la Maison des Arts au Beausset en 1990, suivie rapidement par des présentations à New York et Hong Kong en 1997, témoignant de la force immédiate de son langage visuel.
Son œuvre se caractérise par une exploration viscérale de l’humain, oscillant entre une peinture figurative monumentale et une sculpture imposante. PASQUA s’attache à représenter la vulnérabilité et la marginalité, prenant pour modèles des personnes trisomiques, des aveugles ou des transsexuels, qu'il immortalise sur des toiles aux dimensions impressionnantes. À partir de 1997, il amorce un tournant vers la sculpture en travaillant sur la réalité de l’os, développant par la suite ses célèbres séries de Vanités — des crânes humains ou d'hippopotames recouverts de feuilles d’or ou de papillons — qui interrogent notre rapport à la finitude.
La reconnaissance institutionnelle de son travail s’accélère dans les années 2010 à travers des projets d'envergure. En 2010, il fonde The Storage à Saint-Ouen-l'Aumône, un espace hybride entre atelier et musée conçu comme un laboratoire d'expérimentation. Cette même année, ses travaux sont présentés au Moscow Museum of Modern Art lors de l'exposition « Painting and Drawing ». Son style, fait d'empattements généreux et de touches croisées, s'affirme alors comme une expérience physique pour le spectateur, une confrontation directe avec la chair et la matière.
Plus récemment, l'artiste a investi des lieux prestigieux pour des dialogues inédits entre art et science. En 2017, son exposition monographique « Borderline » au Musée Océanographique de Monaco a marqué les esprits par ses installations monumentales dénonçant les dérives de notre société face à la nature. Toujours actif entre Paris et Lisbonne, il continue d'exposer son univers singulier à travers le monde, comme lors de ses récentes présentations à la Galerie RX à Paris en 2020 avec « Monomania » ou au Centre d’art contemporain de Malaga la même année.