artiste / artist : André MARFAING (France, Toulouse 1925 - Paris 1987) |
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[André MARFAING].
André MARFAING.
Paris, Editions de l'Amateur, 1991. |

[André MARFAING].
Notes et croquis.
Paris, Galerie Ariel, 1991. |

[André MARFAING].
Le feu est blanc.
Paris, Editions Clivages, 1985. |

[André MARFAING].
MARFAING.
Paris, Galerie Ariel, 1983. |
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[André MARFAING].
MARFAING.
Paris, Editions Clivages, 1985. |

[COLLECTIF].
XXème Siècle - N°33.
Paris, XXème Siècle, 1969. |

[COLLECTIF].
Cimaise 6ème série - N°1.
Paris, Cimaise, 1958. |
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Né à Toulouse en 1925, André MARFAING s'oriente initialement vers des études de droit avant de s'installer à Paris en 1949 pour se consacrer pleinement à la peinture. C'est dans la capitale qu'il abandonne rapidement la figuration pour se tourner vers l'abstraction. Des rencontres déterminantes au début des années 1950, notamment avec Pierre SOULAGES avec qui il partage un attachement profond pour l'art roman et la couleur noire, vont sceller son identité artistique et l'ancrer définitivement au sein de l'Ecole de Paris et de l'art informel.
Sa trajectoire prend une envergure professionnelle majeure à la fin de la décennie. En mai 1958, la galerie Claude Bernard à Paris organise sa toute première exposition personnelle, marquant le début d'une reconnaissance publique. L'année 1959 s'avère charnière : il participe à la prestigieuse Documenta de Kassel ainsi qu'à la première Biennale de Paris, où il est primé aux côtés d'autres figures montantes de l'époque comme Yves KLEIN et Joan MITCHELL, consolidant son statut de grand espoir de l'abstraction.
Durant les années 1960, le style de MARFAING s'affirme à travers une peinture gestuelle, puissante et tumultueuse, axée sur les contrastes violents entre l'ombre et la lumière. Son travail s'exporte au-delà des frontières françaises, comme en témoigne son invitation au pavillon français de la Biennale de Venise en 1962, ou ses expositions à la galerie Apollinaire de Milan en 1961 et à la galerie Birch de Copenhague en 1967. Il entame également une collaboration fidèle avec la galerie Ariel à Paris à partir de 1962.
À l'aube des années 1970 et jusqu'à sa disparition prématurée en mars 1987 à Paris, l'art de MARFAING évolue vers un dépouillement extrême et une quête d'apaisement spirituel, cherchant à s'exprimer avec le moins de fioritures possibles à travers l'acrylique et le lavis d'encre. La postérité de son œuvre reste vivace grâce à de grands hommages institutionnels, notamment l'exposition de ses estampes à la Bibliothèque nationale de France en 2002, la rétrospective majeure organisée au Musée des Abattoirs de Toulouse en 2007, et plus récemment, l'exposition présentée au Musée des Beaux-Arts de Carcassonne en 2017.