artiste / artist : James BROWN (États-Unis, Los Angeles 1951 - Mexique, Mexico 2020)
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[James BROWN].
Hand Book.
Den Haag, L.S. Edition, 2009. |

[James BROWN].
Opera contro natura.
Milan, Skira, 2003. |

[James BROWN].
Repères N°102.
Paris, Galerie Lelong, 1999. |

[James BROWN].
Monotypes, collages & lithographies.
Paris, Atelier Bordas, 1996. |
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[James BROWN].
“ Salt Cardinals ” - “ Stabat Mater ”
Lausanne, Galerie Alice Pauli, 1991. |

[James BROWN].
Repères N°67.
Paris, Galerie Lelong, 1990. |

[COLLECTIF].
Cimaise N°202.
Paris, Cimaise, 1989. |

[James BROWN].
Oeuvres sur papier.
Bruxelles, Galerie Isy Brachot, 1988. |
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[James BROWN].
Repères N°58.
Paris, Galerie Lelong, 1989. |

[James BROWN].
Repères N°37.
Paris, Galerie Lelong, 1987. |
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Né en 1951 dans le Mississippi et formé à l'École des Beaux-Arts de Paris, James BROWN s'impose au début des années 1980 comme une figure clé de la scène artistique new-yorkaise. Proche de Jean-Michel Basquiat et de Keith Haring, il participe au renouveau de la peinture figurative. Son style se distingue par un mélange singulier entre l'art "primitif", l'influence des arts décoratifs et une approche quasi spirituelle de la composition.
Son œuvre est marquée par une grande diversité de supports, allant de la peinture sur toile brute à la céramique, en passant par le collage et la gravure. Il utilise souvent des matériaux trouvés ou des surfaces non conventionnelles pour explorer des thèmes métaphysiques. Ses silhouettes épurées et ses motifs organiques évoquent des idoles anciennes ou des symboles ésotériques, créant un dialogue entre l'art contemporain et les traditions ancestrales.
Après avoir vécu à Paris et en Italie, il s'installe au Mexique à la fin des années 1990, un changement géographique qui influence profondément sa palette et sa lumière. Il y fonde, avec son épouse, les éditions Cape Diem, publiant des livres d'artistes en édition limitée. Cette période mexicaine voit son travail s'orienter vers une abstraction plus vaporeuse, où les formes semblent flotter dans des champs de couleurs éthérés.
James BROWN disparaît tragiquement dans un accident de voiture au Mexique en 2020. Il laisse derrière lui une œuvre prolifique et inclassable, célébrée dans des institutions prestigieuses comme le MoMA à New York ou le Centre Pompidou à Paris. Son héritage artistique demeure celui d'un voyageur infatigable, ayant cherché toute sa vie à capturer l'invisible et le sacré à travers une esthétique d'une grande sensibilité.